LE CONSUL DE BORDEAUX

 Aristides de Sousa Mendes, Le Consul de Bordeaux, Le juste de 1940 est un homme bon qui accomplit en 1940 une action extraordinaire dans le sauvetage de milliers d’innocents sans distinction de race, religion et origine.

Joao Correa, 1er Février 2013.

LE CONSUL DE BORDEAUX – ARISTIDES de SOUSA MENDES – LE JUSTE DE 1940

Présenté déjà dans certaines villes d’Europe, Lisbonne (27 salles), Genève, Varsovie, Bruxelles, Cannes, Montpelier et autres villes de France, le film connaît un véritable succès. L’histoire retrace la vie, en 1940 d’Aristides de Sousa Mendes, Consul Général du Portugal à Bordeaux qui en pleine débâcle française refusa de suivre les ordres de Salazar et délivra plus de 30.000 visas à toutes personnes menacées souhaitant fuir la France. Parmi elles, il sauva ainsi du joug nazi 10 000 juifs, des artistes, des hommes politiques, des inconnus. Destitué de ses fonctions, il survivra pauvrement. Il sera déclaré « Juste parmi les Nations » en 1966 et réhabilité en 1980 par les autorités portugaises. Le Consul de Bordeaux est réalisé par Joao Correa et coproduit par Henri Seroka, auteur de la bande originale du film.

Poster 70x100 Aristides SOUSA MENDES_BAIXA

le consul de bordeaux

LE CONSUL DE BORDEAUX

Synopsis

VIANA DO CASTELO (Portugal) – AUTOMNE 2008 Alexandra Schmidt (jolie jeune femme brune âgée de 35 ans), journaliste dans un quotidien de Lisbonne, est informée de la décision du célèbre chef d’orchestre Francisco de Almeida (82 ans), établi à Caracas (Venezuela) depuis 67 ans, de mettre fin à sa carrière de directeur de l’orchestre symphonique de l’Ecole de Viana do Castelo basé dans le théâtre Sà de Miranda.

Durant sa carrière, le célèbre chef d’orchestre a composé une symphonie en hommage à la Ville de Viana et à la mémoire du Consul du Portugal à Bordeaux en 1940, Aristides de Sousa Mendes. Intriguée par le choix du célèbre chef d’orchestre, Alexandra Schmidt décide d’enquêter sur Francisco de Almeida.

consul et rabbyn

La journaliste découvre avec surprise dans les archives de son journal que Francisco de Almeida est en réalité né en Pologne en 1927 et que son véritable nom est Aaron Appelman. Ce nom de famille est le même que celui de sa grand-mère Esther Appelman, qui est elle aussi née en Pologne. Esther a toujours été convaincue qu’Aaron était mort en 1940 à Bordeaux, ville où ils avaient fui ensemble venant d’Anvers en mai 1940 lors de 1’invasion de la Belgique par les troupes nazies.

VIANA DO CASTELO-Théâtre Sà de Miranda – AUTOMNE 2008 Francisco de Almeida qui a accepté de rencontrer la journaliste est surpris quand Alexandra Schmidt lui montre une coupure du New York Times de 1970 où le compositeur déclare au journaliste américain qui l’interviewe qu’en réalité il ne s’appelle pas Francisco de Almeida mais Aaron Appelman le même nom que celui de sa grand-mère Esther et qu’il est né en Pologne.

Alexandra veut savoir qui est le véritable Francisco de Almeida et les raisons pour lesquelles l’origine du chef d’orchestre n’est pas mentionnée dans sa biographie officielle. Francisco de Almeida en proie à une violente émotion décide de raconter son histoire à Alexandra Schmidt.

Consul plan large

BORDEAUX (France) – MAl 1940 Dans l’agitation d’un quai de Bordeaux, Aaron, 14 ans (Francisco de Almeida enfant), et sa sœur Esther, 17 ans, débarquent en France, ils ont laissé leurs parents derrière eux à Anvers (Belgique).Dans la foule des milliers de réfugiés fuyant l’arrivée des troupes nazies, Aaron perd sa sœur Esther et est accueilli par le Rabin Isaac Kruger, 50 ans, qui le protège et l’emmène dans la synagogue de Bordeaux. Le seul espoir de survie pour tous les refugiés est Lisbonne. Il leur faut donc un visa qui signifie la mort ou la vie et un tampon et une signature sur un passeport ou un sauf-conduit signé du Consul du Portugal à Bordeaux, Aristides de Sousa Mendes.

Le dilemme auquel Aristides de Sousa Mendes est confronté est de choisir entre l’obéissance ou la désobéissance, le gouvernement portugais, son gouvernement a dit non à la délivrance de visas.

aristida de sousa mendes

consul of bordeaux

Aristides de Sousa Mendes choisit rapidement son camp. Avec courage et obstination il ira jusqu’au bout, pour que la vie triomphe par dessus tout, quitte à payer le prix fort. En juin 1940, en l’espace de quelques semaines, Aristides de Sousa Mendes réussira à sauver près de 30.000 personnes, dont 10.000 juifs, en délivrant des visas à la chaîne, jusqu’à la fermeture des frontières avec l’Espagne par l’armée allemande.

Aaron et Esther Appelman sont au nombre des réfugiés bénéficiant d’un tel visa.

Du fait de leur séparation, chacun d’eux un croit que l’autre est décédé.

Is se retrouveront à l’automne 2008 à Viana do Castelo et revisiteront leur passé…

LIENS

Le Monde.fr

La Libre.be

WIKIPEDIA

l’Eglise Catholique de Bruxelles

CICAD

2 thoughts on “LE CONSUL DE BORDEAUX

  1. I found out “by acccident” about this story. I am very interessted by all these people who dared to be courageous at the RIGHT moment. Young people today have no idea of what happened during these dark days. It is our mistake. We should tell them and keep the memory alive.
    Adèle Pibaurot

  2. I forgot to add: there is another consul or ambassador who did something alike in Austria.
    Could you remind his story as well? Thanks and have a wonderful Xmas time

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