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L’obéissance si vile

Par MARCELA IACUB

Nous avons, êtres humains, une telle passion pour l’obéissance que, comparés à nous, les caniches peuvent faire figure de rebelles. Si en temps de guerre ou de crise politique majeure, nous sommes capables de devenir les plus horribles des assassins et des tortionnaires, ce n’est pas parce que nous sommes «mauvais», comme certains esprits calcifiés par le moralisme le prétendent, mais parce que nous sommes obéissants. Nous obéissons même aux bourreaux qui vont nous assassiner, nous et nos enfants, sans protester. Notre aptitude à obéir dépasse de loin le souci que nous prêtons à nos intérêts vitaux les plus élémentaires.

Oui, la passion d’obéir est chez l’espèce humaine beaucoup plus forte que son égoïsme. L’humanité devrait être définie par sa capacité inouïe à l’obéissance plus que par son pouvoir de raisonner. Ou, plutôt, par un terrible instinct qui la pousse à mettre son pouvoir de raisonner au service de l’obéissance, ce qui explique que le génie est rare. Enchaînée au cadre étroit des normes auxquelles nous obéissons, la pensée ne peut être que chétive, grise et uniforme. La perception que nous avons de nous-mêmes et du monde est davantage déterminée par la forme de nos cages que par la puissance de notre raison souveraine. C’est pourquoi le pouvoir de résister peut être considéré comme un miracle et comme un mystère.

C’est pour l’analyser que Pierre Bayard lui a consacré son bouleversant essai Aurais-je été résistant ou bourreau ? publié aux Editions de Minuit (Libération du 17 janvier). En s’appuyant sur un voyage fictif dans une autre vie que la sienne pendant l’occupation allemande, Pierre Bayard analyse la «bifurcation» qui s’opère dans certaines vies faisant que, soudain, un être humain, au lieu d’obéir aux normes construites par d’autres, devient inventeur, créateur, bâtisseur de règles auxquelles il va s’assujettir. Il sort alors de son «cadre» vital et devient un autre. Comme si cette faculté si rare et si précieuse permettait aux humains non seulement de résister, d’inventer de nouveaux problèmes, d’avoir du courage, mais aussi, dans le même temps, d’accoucher d’eux-mêmes. Et ce, non pas pour avoir des récompenses économiques ou de la reconnaissance sociale, mais pour éprouver le vertige métaphysique d’être un homme et non pas un caniche intelligent.

De tous les exemples que Pierre Bayard étudie, celui d’Aristides de Sousa Mendes, consul à Bordeaux en 1940, est le plus éloquent. Après avoir compris, grâce aux avertissements d’un rabbin qui était son ami, que les Juifs couraient le risque d’être exterminés, il signa des milliers de visas pour les sauver en désobéissant aux ordres écrits de Salazar. Et même après que ce dernier l’eut révoqué de ses fonctions, Sousa Mendes continua de signer des visas comme un automate obéissant aux ordres qu’il s’était lui-même donnés. Mais avant de prendre cette décision de désobéir, Sousa Mendes se sentit très fatigué et alla se coucher. Il dormit pendant trois jours et trois nuits, et c’est à son réveil qu’il était devenu un autre. Non plus le modeste Sousa Mendes que sa mère avait mis au monde, mais celui qui allait sauver de la mort 30 000 personnes alors que le destin funeste des Juifs n’était pas encore connu. Il a vu ce que les autres ne pouvaient voir, aveuglés qu’ils étaient par la peur et la paresse, ces deux filles hideuses de l’obéissance. Grâce à sa «bifurcation», Sousa Mendes était en mesure de comprendre la portée du plan des bourreaux.

Si ce livre est si puissant, c’est parce qu’il nous permet non pas de nous aveugler par les actions héroïques de certaines personnes, mais plutôt d’examiner d’un point de vue presque formel la nature de leur geste. Que signifie résister, désobéir, alors qu’aucune autorité, qu’aucun groupe ne nous sert de référence ? Et ces questions valent pour les cas extrêmes comme celui de la Seconde Guerre mondiale, mais aussi pour les sociétés pacifiques comme la nôtre. Des sociétés où les injustices et les souffrances sont moins graves, mais où elles existent tout autant à cause de notre passion pour l’obéissance. Des sociétés qui, paradoxalement, se sont donné comme régime politique la démocratie, régime où le peuple et donc chacun d’entre nous est censé inventer les normes auxquelles il obéit.

Mais ce peuple ne sait même pas que ces normes – de celles qui distribuent des richesses à celles qui organisent les familles – ne sont pas nécessaires. Ce peuple ignore que la presque totalité des normes, aussi bien juridiques que sociales, sont modifiables. Plus encore. A force d’obéir, ce peuple ne sait même plus ce qui le fait vraiment souffrir.

Une société qui prendrait la démocratie au sérieux devrait faire en sorte que prolifèrent des individus comme Sousa Mendes. Ce serait une société terriblement difficile à gouverner, et par moments fort désagréable à vivre. Mais il s’agirait d’une telle révolution, aussi bien politique que métaphysique, dans l’histoire humaine que même les chiens se mettraient à parler. L’on découvrira ce jour-là que s’ils se sont tus jusqu’alors, c’est pour mieux obéir à leurs maîtres.

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Press Coverage

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REPORTAJE

El Schindler portugués

El filme ‘El cónsul de Burdeos’ reivindica la figura de Aristides de Sousa Mendes, cuya firma salvó a 30.000 personas de los nazis. La dictadura de Salazar le condenó al desprestigio y la miseria

  • El silencio y la soledad de un gran diplomático: Ángel Sanz Briz
ANTONIO JIMÉNEZ BARCA 26 AGO 2012 – 00:00 CET36

El cónsul Aristides de Sousa Mendes. / FOTO CEDIDA POR LA FUNDACIÓN QUE LLEVA SU NOMBRE

Corría junio de 1940. Los alemanes habían ocupado París el 14 de ese mes tras arrollar a las tropas francesas, provocando a la vez un éxodo de miedo y turbación en toda Europa. Las carreteras galas que apuntaban al sur se llenaron de desesperados que trataban de huir del terror nazi. En Burdeos confluyeron miles de desplazados en busca de una salida a la ratonera mortal en la que se estaba convirtiendo esa parte del mundo. Un portugués miraba las calles atestadas de miserables desde su ventana. Lo que vio —lo que supuso que le iba a pasar a esa gente— le desató una crisis ético-depresiva que le ató a la cama dos días y de la que despertó convertido en un héroe. Se llamaba Aristides de Sousa Mendes, era cónsul de Portugal en Burdeos y salvó a 30.000 personas, entre ellos 10.000 judíos, al expedir visados a mansalva y sin permiso que se convirtieron en salvoconductos hacia la vida. Posteriormente fue expulsado del cuerpo diplomático portugués y murió en la miseria y en el olvido. Sus hijos tuvieron que emigrar, y sus nietos, ya sesentones, se esfuerzan ahora por rehabilitar en Portugal y en el resto del mundo la figura del abuelo. Ahora, una película luso-española,El cónsul de Burdeos, que se ha estrenado ya en algunos festivales y que en otoño llegará a las salas portuguesas, recuerda la vida de esta suerte de Schindler portugués.

Aristides de Sousa Mendes nació en julio de 1885 en Cabanas de Viriato, un pequeño pueblo del centro del país, en el seno de una acomodada familia católica de la aristocracia portuguesa. Junto a su hermano gemelo, César (que llegó a ser ministro de Asuntos Exteriores), estudió derecho y se enroló en la carrera diplomática. Fue cónsul en Tanzania, San Francisco y Vigo, entre otros destinos, antes de llegar a Burdeos. Se casó en 1908 con una prima, representante también de las buenas familias lusas de la época, y tuvo con ella 14 hijos. Hasta junio de 1940, todo en la vida de Sousa Mendes discurrió como estaba previsto en un miembro de su clase social. Hasta la mañana de junio de 1940, con París ocupado, en que se agolparon debajo de la ventana de su consulado de Burdeos el aluvión de refugiados en busca de visado portugués.

El cónsul llegó a viajar hasta Hendaya para firmar visados en la calle. Unos 10.000 judíos escaparon con su ayuda

António de Oliveira Salazar, el hábil y astuto dictador portugués empeñado en mantener a su país en una neutralidad interesada, había sido claro al respecto: quedaba prohibido inmiscuirse, quedaba prohibido dar visados, quedaba prohibido intervenir.

Sin embargo, después de la citada crisis de conciencia y atormentado por las dudas morales sobre cómo proceder en ese tiempo convulso, Sousa Mendes bajó hasta el vestíbulo principal del edificio, reunió a su personal y les transmitió una orden terminante para la que no había vuelta atrás. El diplomático sabía mejor que nadie lo que significaba desobedecer a alguien como Salazar, que jamás olvidaba un desplante. Temió por su futuro y el de sus hijos. A pesar de eso, dijo:—Daremos visado a todo el que lo pida, sin importarnos de dónde venga, quién sea y la raza a la que pertenezca.

Durante dos días y sus noches, el consulado de Portugal en Burdeos se convirtió en una fábrica delirante de emitir pasaportes. Con ellos en el bolsillo, todo un ejército de atormentados partió, a través de España, hacia Lisboa, desde donde se desperdigó por el resto del mundo libre.

“Normalmente, los héroes van armados de una espada. Pero el último héroe portugués solo iba armado con su bolígrafo. Con él salvó a la gente”, recuerda José Mazeda, productor de la película.

Tras esos dos días frenéticos en los que, incluso, Sousa Mendes viajó hasta Hendaya (Francia) para firmar visados en la calle, la noticia de la pequeña rebelión del consulado francés llega a oídos del todopoderoso Salazar, que ordena invalidar los pasaportes con la firma de Sousa Mendes (afortunadamente, demasiado tarde), destituir de inmediato al infractor y obligarlo a regresar a Lisboa a toda prisa.

Aquí termina la película. Con la imagen de un hombre apartado de su trabajo, pero aún entero, seguro, consciente de que ha obrado bien. La vida de Sousa Mendes, sin embargo, continuó, para su desgracia.

A la izquierda, el nieto de Aristides de Sousa y el primo de este, junto al busto de su abuelo. / F. SECO

Salazar le despojó de su cargo, de su sueldo y de su salida profesional. Por medio de una artimaña legal, el cónsul de Burdeos fue obligado a jubilarse sin pensión. Sousa Mendes, por entonces de 54 años, regresó a su vieja casa solariega de Cabanas de Viriato, donde se recluyó a tratar de sobrevivir con los hijos que aún dependían de él. Dos de ellos, nacidos en EE UU cuando era cónsul en San Francisco, saltaron a Londres y se alistaron en el ejército estadounidense. Participaron en el desembarco de Normandía. El resto de la prole asistió al progresivo e irrecuperable declive económico de la familia.

“Fueron malvendiendo cosas: las tierras, el piano, los muebles. Un pariente mío encontró en una taberna algunas de las sillas que utilizaba la familia en el comedor de gala. Las compró. A mi abuelo solo le ayudó un fondo de caridad israelí que no daba mucho. Comía porque tenía una cuenta abierta en una tienda de alimentos donde le fiaban”, recuerda António de Sousa Mendes, nieto del excónsul. António, junto a su primo Álvaro de Sousa Mendes, también nieto de Aristides, son el alma de una fundación, Aristides de Sousa Mendes, dedicada a la memoria de su abuelo. En la sede, en un pequeño piso de la Alfama lisboeta atiborrado de carteles y fotos de su antepasado ilustre, los dos primos señalan que el primer objetivo de su asociación es el de rehabilitar la casa señorial en la que nació y murió Aristides, ahora casi derruida por los efectos del paso del tiempo y la dejadez. La historia reciente de la mansión, relatada por Álvaro, también es significativa y resume bien todo el recorrido del diplomático: “A la muerte de mi abuelo, se presentó en el juzgado el dueño de la tienda de alimentos con la hoja donde llevaba anotadas todas las cantidades que le adeudaba nuestra familia. Así que la casa se subastó, y se la quedó el tendero, dejando a los Sousa Mendes sin nada. Los hijos emigraron, a África, a EE UU, a Lisboa… En 2001, la memoria de mi abuelo fue rehabilitada, y también su estatus. Y nos pagaron los meses de sueldo o de pensión que Salazar le quitó. Con ese dinero, la fundación adquirió la casa en ruinas. Ahora queremos convertirla en museo. Sabemos que es difícil, porque el país está como está, pero no vamos a dejar de intentarlo”.

La dictadura portuguesa le despojó del cargo y

le jubiló sin pensión.

A su muerte, el tendero que le fiaba se quedó

con la casa

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El Pais

Press release

Strasbourg, 4 October 2001

Joao Correa elected Advisory Committee Chairman
of the European Audiovisual Observatory

At its Autumn session held on 11 September 2001, Joao Correa was elected as the new Chairman of the Advisory Committee of the European Audiovisual Observatory in Strasbourg.The Advisory Committee plays a decisive role in the preparation of the Observatory’s annual programme of activities and publications. It evaluates the results of the Observatory’s work from the perspective of experts in the audiovisual sector. It is composed of virtually all European federations of industrial and professional groups involved in the four main branches of the audiovisual sector (film, TV, video/DVD and new media).

Belgian Joao Correa, who was born in Portugal, is 58 years old and studied in Paris and Brussels. A film director, he has headed the FERRA (Federation of European Film Directors) since 1984 and has been General Secretary of the AIDAA (International Association of Audiovisual Writers and Directors) since it was founded in 1985. Consequently, he has been a member of the Advisory Committee ever since its inauguration.

Correa becomes the third Chairman of the Advisory Committee, following in the footsteps of Jacques Briquemont (EBU – European Broadcasting Union) and Gilbert Grégoire (FIAD – International Federation of Film Distributors’ Associations). According to Wolfgang Closs, Observatory Executive Director, “It is very significant that now, for the first time, a representative of the artistic, creative professions is at the head of the Advisory Committee. I look forward to working with Joao Correa, who I believe is one of the most experienced and committed individuals in the European film and TV sector.”

Established in Strasbourg in December 1992, the European Audiovisual Observatory is dedicated to gathering, processing and publishing information on the European audiovisual sector. A European public service organisation, it currently comprises 34 Member States and the European Union, which is represented by the European Commission. Created under the auspices of the Council of Europe, the Observatory works with various partners, relevant professional organisations and a network of correspondents. Its main activities are producing publications, databases and a comprehensive Internet site and contributing to conferences.

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Observatoire Européen de l’Audiovisuel

Un filme hace justicia al «Schindler portugués», que salvó a 34.000 personas

ANTONIO HERMOSÍN/EFE / BRUSELAS
Día 20/09/2012 – 12.25h

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El filme hispano-portugués «El Cónsul de Burdeos» busca hacer justicia a la figura del diplomático luso Aristides de Sousa Mendes, un héroe convertido en paria en su país y poco conocido en el resto del mundo que salvó a 34.000 personas del nazismo concediéndoles visados para huir de la Francia ocupada. La historia de Sousa Mendes (Carregal do Sal, 1885 – Lisboa, 1954) es mucho menos popular que la de Oskar Schindler, pese a que el diplomático —también conocido como el «Schindler portugués»— rescató a un número de personas más de 30 veces superior al del empresario alemán llevado al cine por Steven Spielberg.

Este «olvido histórico» se debe a la voluntad de los propios huidos del Holocausto de dejar atrás un traumático pasado, pero también al desprestigio y a la defenestración que sufrió Sousa Mendes por parte del régimen de Antonio de Oliveira Salazar, explicó el director de la película, Joao Correa. Mientras que Schindler contrató en su fábrica a unos 1.100 judíos para ocultarlos de las autoridades nazis, Sousa Mendes aprovechó su cargo como cónsul portugués en Burdeos (Francia) para conceder 34.000 visados —entre ellos a 10.000 judíos— a personas que huían de las fuerzas ocupantes. La heroica historia Sousa Mendes, sin embargo, no tuvo un final feliz

Los supervivientes que escaparon de Francia y sus descendientes «no querían revivir el pasado, sino mirar hacia adelante», señaló Correa, quien contactó con algunos de ellos para preparar la película que hoy se proyecta en Bruselas. Gran parte de los judíos a los que Sousa Mendes concedió el visado emigraron a Estados Unidos, y de ellos una parte importante terminaron instalados en Israel. En 1966, este país le concedió el título de «Justo entre las Naciones» en reconocimiento a su labor. La heroica historia Sousa Mendes, sin embargo, no tuvo un final feliz. El diplomático fue privado de su cargo y de su pensión, cayó en la miseria y murió en un hospital franciscano de Lisboa, viudo y con varios de sus hijos emigrados a EE.UU.. «Es el precio que tuvo que pagar por desobedecer al régimen de Salazar», dijo el realizador de la película, quien añadió que «todavía hay gente en Portugal hoy día que le critica por no haber sido fiel a su país».

Entre sus críticos también hay quienes le acusan de «aprovecharse» de los judíos y «lucrarse» con la venta de visados, algo que Correa califica de «absurdo», ya que en ese caso Sousa Mendes «debía haberse hecho millonario, cuando en realidad murió en la pobreza». El diplomático, cristiano practicante y de formación humanista, incumplió la normativa portuguesa que impedía la entrada en el país de «personas indeseables» al conceder unos 34.000 visados a judíos, refugiados apátridas y opositores al nazismo, todos ellos en un plazo de sólo diez días y en pleno avance del III Reich. Pero «El Conde de Burdeos» «no es una película sobre los años cuarenta, sino sobre la memoria y sobre el ahora», afirmó Correa.

La narración arranca en 2008 en un pueblo del norte de Portugal muy cercano a Galicia, cuando una joven periodista portuguesa entrevista a un anciano director de orquesta llamado Francisco de Almeida. La periodista descubre que el músico de apellido luso nació en realidad en Polonia y se cambió de nombre tras escapar de la invasión nazi en 1940 hacia Venezuela, vía Burdeos y con la ayuda del cónsul portugués. El espectador es entonces trasladado a la época de la II Guerra Mundial y se introduce en la historia de Sousa Mendes «a través de los ojos de un joven judío de 14 años» (quien se convertiría más tarde en Francisco de Almeida), relató el director.

El filme, financiado por el Ministerio español de Educación y Cultura en el marco del programa Ibermedia, ya ha podido verse en los festivales franceses de Cannes y Biarritz y se proyectará también en todos los museos del Holocausto del mundo, según anunció Correa. El director presentará mañana la película en Bruselas en una proyección organizada por las embajadas de España y Portugal en la capital belga. «El Cónsul de Burdeos» se estrenará el próximo 8 de noviembre en Portugal, y los productores están negociando actualmente su distribución en España, Francia y Brasil, entre otros países.

ABC.es

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Le film “Le Consul de Bordeaux” projeté (en version française) à Paris

à l’Instituto CERVANTES

lundi 18 mars à 19H00

Présenté déjà dans certaines villes d’Europe, Lisbonne (27 salles), Genève, Varsovie, Bruxelles, Cannes, Montpellier et autres villes de France, le film connaît un véritable succès. .

L’histoire retrace la vie, en 1940 d’Aristides de Sousa Mendes, Consul Général du Portugal à Bordeaux qui en pleine débâcle française refusa de suivre les ordres de Salazar et délivra plus de 30.000 visas à toutes personnes menacées souhaitant fuir la France. Parmi elles, il sauva ainsi du joug nazi 10 000 juifs, des artistes, des hommes politiques, des inconnus. Destitué de ses fonctions, il survivra pauvrement.

Il sera déclaré « Juste parmi les Nations » en 1966 et réhabilité en 1980 par les autorités portugaises.

Le Consul de Bordeaux est écrit et co-réalisé réalisé par Joao Correa et Francisco Manso et coproduit par Henri Seroka, auteur de la bande originale du film.

Délégation générale Wallonie-Bruxelles – PARIS

Le  film  “Le Consul de Bordeaux”  projeté (en version française) à Paris

à l’Instituto CERVANTES

 lundi 18 mars à 19H00 

Présenté déjà dans certaines villes d’Europe, Lisbonne (27 salles), Genève, Varsovie, Bruxelles, Cannes, Montpellier et autres villes de France, le film connaît un véritable succès. .

L’histoire retrace la vie, en 1940 d’Aristides de Sousa Mendes, Consul Général du Portugal à Bordeaux qui en pleine débâcle française refusa de suivre les ordres de Salazar et délivra  plus de 30.000 visas à toutes personnes menacées souhaitant fuir la France. Parmi elles, il sauva ainsi du joug nazi 10 000 juifs,  des artistes, des hommes politiques, des inconnus. Destitué de ses fonctions, il survivra pauvrement.

Il sera déclaré « Juste parmi les Nations » en 1966 et réhabilité en 1980 par les autorités portugaises.

Le Consul de Bordeaux est réalisé par Joao Correa et coproduit par Henri Seroka, auteur de la bande originale du film.

Toutes les informations sur : joaocorrea.com

Délégation Wallonie-Bruxelles à Québec

Délégation générale Wallonie-Bruxelles – PARIS

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“Aristides de Sousa Mendes”: The Angel of Bordeaux

(d. Francisco Manso and Joao Correa, Spain/Belgium/Poland/Portugal, 2011)

Setubal, November 26, 2012 (Guido Convents) – In November 2012 a new film on the Portuguese diplomat Aristides de Sousa Mendes (1885-1954) has premiered in Portugal. This Spanish, Belgian, Polish, Portuguese production was directed by the Portuguese directors Francisco Manso and Joao Correa.

(JPEG)Four year earlier the French TV film Désobéir by Joël Santoni was one of the first which spoke about the heroism of this man. He became known as the “angel of Bordeaux” and some called him also the Portuguese Schindler. Oskar Schindler was the German who saved about twelve hundred Jews in the Second World War. Steven Spielberg made the film Schindler’s List in 1993 about him.

The film Aristide de Sousa Mendes takes place in the first months of the Second World War in Western Europe and tells the story of one of the persons saved by de Sousa Mendes. It has to be said that this diplomat did not only save more than a thousand Jews but also about twenty thousand others who were running for their lives as the German army advanced. Among them were also Catholics and even people like the Dominican Fr Felix Morlion, linked to the international Catholic press and the Belgian Catholic film movement, who was a target for the Gestapo.

The first scene of Aristide de Sousa Mendes shows a youth orchestra in Portugal in 2007. A young woman presents herself to the old orchestra director from Latin America who was invited to give a special concert in his “home country”. She wants to have an interview with him about his life. He invites her for a dinner and is surprised that she has discovered his real identity. He is neither Latin American nor Portuguese. He starts to tell his life from the moment that he lived with his parents and sister in Antwerp and heard on the radio that the Germans attacked Belgium. The day is May 10, 1940. The parents, who are Jews from Poland, decide that their two children should be saved and sent abroad. Before bringing them to the ship that will evacuate them, they give the children two keys. Once, these belonged to their house in Portugal before their ancestors were also persecuted and had to flee to Poland. The family always kept the keys with the hope to return.

The two children, a boy and a girl, leave Antwerp to arrive a few days later in Bordeaux in the Southern part of France. On their arrival their belongings are stolen and the girl disappears. The boy is taken under the wing of the local Rabbi. He witnesses how the Rabbi is confronted with thousands of Jewish refugees who get more and more desperate as the Nazis are approaching the city. The only way out for most of them is Spain and Portugal. The Spanish dictator Franco, who had benefited from German help to establish his dictatorship, refuses to host refugees wanted by the Nazis in his country. He only allows them to travel to Portugal. This country was “neutral”. This explains why thousands of refugees are going to the Portuguese GeneralConsulate in Bordeaux to get a visa for Portugal. The Rabbi, who is a friend of the General Consul Aristide de Sousa Mendes, asks his help and pleads to give visas not only to his own family but to all the Jewish refugees. But the circular (nr 14) to the Portuguese diplomats decreed by the Portuguese dictator Salazar mentioned clearly that no visa should be given to Jewish refugees, and a number of other categories of persons. In fact Salazar had decreed end 1939 that his diplomats couldn’t give visas to Jews “expelled from the countries of their nationality or those from whence they issue,” and “stateless persons,” plus “all those who cannot safely return to the countries from where they were originated.” This would be done by his service in Lisbon, which means mainly that most refugees running for the Nazis would get a negative response for a visa. Salazar doesn’t want to displease Franco and Hitler. Although Aristide de Sousa de Menes was a loyal diplomat, he started early 1940 to question the circular.

(JPEG)The Consul General in Bordeaux is a profound Catholic and is a father of fourteen children. He invites the Rabbi with his family and the young boy to stay in his house. The boy can therefore see how the consul tries to find a solution to his dilemma. The Consul has to make a difference between Jews and non-Jews and between “important” people and not so “important” people. He knows that if the Nazis get to the refugees, most will not survive. In the film it is shown how he locks himself up for a few days to pray, to read the Bible and to meditate to find a solution to this human disaster. At that time, it becomes clear to him that the Germans will soon occupy Bordeaux as well. Then he decides that he as a Catholic cannot accept the inhuman decision from his government. He even wants to believe that Salazar, who is also a Catholic, cannot be involved in this and that the circular is a decision of his bureaucracy. Against all odds, even against staff members of his consulate, he starts to issue about 30,000 visas in nine days. He does it first in Bordeaux, then in Bayonne and even in the streets as some staff members don’t want to collaborate with him. In the film the Rabbi and the boy also help him with his massive enterprise. This brings the suspense in the film: will the Consul succeed in giving out the visas and will there be no diplomatic obstacles on the Spanish frontier?

As word of his disobedience reaches Portugal, Salazar destitutes him as a consul. What is not said in the film is that Aristides de Sousa Mendes and also his children were later on very severely punished and condemned to live without means and in poverty. Twelve years after his death in 1966 Israel declared him to be a “Righteous Among the Nations.” After the instauration of democracy in Portugal, its President Mario Soares apologized to the Sousa Mendes family.

The film is the story of the survivor, the young boy. He could build his new life as an adopted child in Latin America where his new Portuguese parents emigrated. At the end of the interview the journalist presents to him the “second key”. In fact she is the granddaughter of his sister from whom he was separated in Bordeaux and it was said to him that she was dead. But this was not the case. Even if Aristide de Sousa Mendes is an interesting historical melodrama and an exemplary story about a Catholic who chooses to follow his conscience to save human lives, it is doubtful that the film will have the same success and distribution as that of Schindler’s List .

www.Signis.net

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